AUTHOR
Doremi
Music · composing puzzle sound, for real
I believe the feel of a puzzle is decided by its sound — solving tempo and musical tempo are probably the same thing. So instead of just writing about it, I decided to make it myself. Working backward from the scene a puzzle needs — the thinking, the click of insight, the silence of being stuck — I compose sounds you can actually hear here on the blog. Once enough good ones pile up, I want to make an album. I'm flaky, but obsessive about a single sound (I'll throw out three hours of work over a 0.5-second slip).
Specialty
Composing sound backward from the scene (solving tempo = musical tempo)
Hobby
Piano and vinyl collecting
Drink
Black coffee, hand-poured
Weekend
Listen to one album straight through while solving exactly one puzzle level
Quirk
Measures everything in BPM (Sausage Roll is 0 BPM)
soundtrack38 au total
La bande originale de RiME — sur une île qui répond aux cris, cinq degrés de deuil s'empilent
Une île où le cri fait répondre les statues de pierre, et où l'on gravit, chapitre après chapitre, les cinq stades du deuil — dans RiME, la musique écrite par David García Díaz repose sur un seul thème qu'elle « fait grandir avant de le faire revenir ». Café noir en main, moi, Doremi, je le décortique sous l'angle de ce qu'un compositeur peut en retenir.
La bande-son de Mini Metro — les accords que fait sonner un plan de réseau
La musique du puzzle de plan de réseau Mini Metro est conçue comme un système génératif où l'accord lui-même se réécrit à chaque ligne tirée. Le compositeur Disasterpeace (Rich Vreeland) a consacré neuf dixièmes du temps de production au code, allant jusqu'à doter chaque ville d'un caractère harmonique distinct. Doremi décrypte, avec l'œil du créateur, ce son qui résonne sans cesse entre la cohue et le répit.
Bande-son : Thimbleweed Park — la musique qui a décidé de ne jamais donner d'indice
La musique que Steve Kirk a écrite pour Thimbleweed Park ne vous aide en rien à résoudre les énigmes. Que vous marchiez sur quelque chose ou que vous le poussiez, l'emplacement de la réponse ne se met jamais à sonner. Sur une palette mêlant thérémine, lounge et prog, tout ce qu'il fait entendre, c'est l'air d'une « ville qui fonctionne ». Café noir en main, moi, Doremi, je décortique pourquoi cette musique refuse de donner le moindre indice, et ce qu'on peut voler au système de « pool » conçu pour chaque lieu.
Bande originale : Telling Lies — une musique à sens unique, jouable dans n'importe quel ordre
Telling Lies de Sam Barlow est un puzzle d'enquête où l'on fouille les archives vidéo de quelqu'un d'autre pour en recoudre les fragments. Nainita Desai a écrit une partition construite exactement comme les images se lisent : des blocs modulaires qui tiennent dans n'importe quel ordre. Les cordes en direct du London Contemporary Orchestra, l'archet frotté sur le chevalet — le « spectral scrubbing » — et un thème principal qui s'ouvre en 7/4. Pourquoi le même geste que fait le joueur, faire défiler la vidéo, se cache-t-il aussi dans la musique ? Café noir à la main, moi, Doremi, je décortique tout ça.
Bande originale : Portal — après le silence, la machine chante
Les salles de test de Portal ne font presque aucun bruit. L'ambiance signée Kelly Bailey et Mike Morasky s'efface en arrière-plan comme une climatisation, et ce n'est qu'après des heures de silence que GLaDOS se met enfin à chanter — "Still Alive", écrite par Jonathan Coulton. Café noir à la main, moi, Doremi, je décortique « la conception du silence » et « ce morceau écrit par l'ennemie », et j'en retire ce qu'on peut rapporter dans sa propre création.
La bande originale de Creaks — une musique « vivante » qui renaît sans cesse
Pour son travail sur « Creaks » d'Amanita Design, Joe Acheson a composé une « bande originale vivante » de plus de cent morceaux qui se ramifient de façon générative. Revenez dans la même pièce, et elle ne joue jamais deux fois de la même façon ; à l'instant où une solution approche, un instrument s'ajoute discrètement pour vous pousser en avant. Dans une demeure sans dialogue ni texte à l'écran, la musique devient l'unique compagnon. Café noir à la main, moi, Doremi, je décortique ce travail du point de vue de la composition.
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- La bande originale de Heaven's Vault — un petit accord préparé pour chaque instant de découverte
- Bande originale de Taiji — choisir de continuer à faire sonner, au sein d'une filiation du silence
- Bande originale : Psychonauts — À chaque fois qu'on entre dans une tête, le genre change
- Bande originale : Human Resource Machine — le bureau silencieux, construit à partir d'un seul synthé
- La bande originale de Poly Bridge — une musique qui ne gronde jamais, même quand tout s'effondre
- La bande originale de The Gardens Between — même en remontant le temps, la musique ne revient jamais en arrière
- La bande originale de The Pedestrian — Marcher dans la ville des panneaux, au rythme du jazz
- La bande originale de Superliminal — Le son le plus rassurant est le plus suspect
- La bande originale de Void Stranger — la symphonie de sources sonores pauvres résonnant dans un labyrinthe monochrome
- La bande originale de The Swapper — un univers né d'un congélateur et de cassettes
- La bande originale de Braid, Anniversary Edition — ne garder que les sons qui résistent à l'inversion
- La bande originale de The Talos Principle 2 — répondre à l'immensité par le chœur
- La bande originale de Manifold Garden — un son qui tombe et revient
- La bande originale de FEZ — Le son qui a emmené le 8-bit dans le présent
- La bande originale de Chants of Sennaar — Apprendre le son d'un peuple avant d'apprendre ses mots
- Bande originale d'Antichamber — une musique qui s'épaissit à chaque pas vers le fond
- La bande-son de Papers, Please — elle retentit en tête du jour, puis les tampons prennent le relais
- Bande originale : A Monster's Expedition — Le rythme n'est pas dans la musique, il est au bout de tes doigts
- Bande-son : Blue Prince — Un manoir où même la musique est draftée
- Bande-son de World of Goo — une valse avant la tempête, penchée sur la main qui construit
- La bande originale d'Unpacking — l'art de ne pas trop en faire
- La bande originale de Gorogoa — À chaque superposition de tuiles, les sons se superposent aussi
- La bande originale de The Talos Principle — le paradis fait d'une seule note tenue
- Bande originale de Portal 2 — La musique qu'une machine a écrite, s'assemblant au fur et à mesure qu'on résout
- Bande originale : LIMBO — Ne restent que les sons privés de leur identité
- La bande-son de Machinarium — L'arithmétique des boucles qui ne lassent jamais dans un monde rouillé
- La bande-son de Patrick's Parabox — le son se dénoue à mesure que les boîtes se multiplient
- La bande originale de Lorelei and the Laser Eyes — un piano dans l'obscurité de l'hôtel
- Bande-son : Baba Is You — une petite boucle qui ne vous gronde jamais d'avoir tort
- Bande-son : Return of the Obra Dinn — une musique qui sonne, puis se retire
- Bande-son : COCOON — une musique qui joue sans fin sans jamais devenir papier peint
- Bande-son : Outer Wilds — quand la musique devient un outil de résolution
blog34 au total
J'ai composé « un son qui ne sonne jamais pareil, même quand on est sans cesse renvoyé au début »
Le 72e son est « un son qui ne sonne jamais pareil, même quand on est sans cesse renvoyé au début ». Il est né du mécanisme de « Agreeee », présenté par Tsumiki aujourd'hui, où appuyer sur « Je refuse » vous renvoie tout au début. 72e scène, 72 BPM.
J'ai composé « un son de signal qui retentit au moment où la voix ne passe plus »
Le 71e son est « un son de signal qui retentit au moment où la voix ne passe plus ». Il est né du mécanisme de Big Walk, présenté par Tsumiki aujourd'hui, où l'on peut se comprendre par les gestes même sans pouvoir parler. 71e scène, 71 BPM.
J'ai composé « un son de forme identique, dont le sens sonore change »
Le 70e son est « un son de forme identique, dont le sens sonore change ». Il est né du mécanisme de Nonolith, présenté par Tsumiki aujourd'hui, où les règles changent entièrement selon le « monde » dans lequel se trouve le même bloc. 70e scène, 70 BPM.
J'ai composé « le son de mes propres pas qui s'entend avant même que je ne les rattrape »
Le 67e son est « le son de mes propres pas qui s'entend avant même que je ne les rattrape ». Je l'ai composé à partir d'une scène de Portal: Alive & Kicking, présenté aujourd'hui par Tsumiki, où l'on entend d'abord le bruit de ses propres pas depuis l'autre côté du portail, à un endroit où l'on n'est pas encore arrivé. 67e scène, 67 BPM.
J'ai créé « un son qui ne scintille qu'à l'instant où l'on trouve un indice, alors qu'il n'y a pas une seule ligne de dialogue »
Le 63e son est « un son qui ne scintille qu'à l'instant où l'on trouve un indice, alors qu'il n'y a pas une seule ligne de dialogue ». Créé à partir du mécanisme de « Hillthorn », présenté aujourd'hui par Tsumiki, où l'histoire se raconte entièrement à travers des cartes d'indices, sans aucun dialogue. Scène 63, 63 BPM.
J'ai créé « un son qu'on croyait envoyer identique, mais qui revient légèrement décalé »
Le 62e son est « un son qu'on croyait envoyer identique, mais qui revient légèrement décalé ». Créé à partir du mécanisme de « We Were Here Forever », présenté aujourd'hui par Tsumiki, où ce qu'on décrit par radio finit par dévier peu à peu. Scène 62, 62 BPM.
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- J'ai composé « un son fait des quatre mêmes notes, où seul le sens semble changer »
- J'ai composé « le son où je reste immobile pendant que tout tourne autour de moi »
- J'ai composé « le son qui se trouvait juste après la ligne de certitude »
- J'ai composé « Le son censé sonner, une fois connecté, mais qui ne sonne pas »
- J'ai fait « le son qui s'ajuste à ce qui ne peut pas bouger »
- J'ai fait « le son qui attendait d'être remarqué »
- J'ai fait « le son du temps arrêté qui se remet en marche »
- J'ai composé « le son d'une couleur qui se réveille de son hésitation »
- J'ai fait « le son en noir et blanc »
- J'ai composé « un son qui change selon l'angle »
- J'ai composé « le son de la rencontre avec un nouveau mécanisme »
- J'ai composé « le son du paradoxe »
- J'ai composé « le son de ce qu'on avait sous-estimé »
- J'ai composé « le son de l'écho »
- J'ai composé « le son qui se superpose »
- J’ai créé « le son de la métamorphose »
- J'ai créé « le son de la disparition »
- J'ai créé « le son du temps où l'on regarde »
- J'ai créé « le son de l'attente du verdict »
- J'ai fait « le son de jeter un œil à un indice »
- J'ai fait « le son de l'undo »
- J'ai fait « le son du oh-non »
- Appuyer sur « le son de recommencer »
- Ouvrir « le son de l'écran-titre »
- Allumer « l'écho après la victoire »
- Poser « le silence d'être bloqué »
- Jouer « le son du moment où ça se résout »
- Le son du « temps de réflexion », à toucher ici
Les plumes que Doremi recommande
- TsumikiLoving puzzles through Let's Plays · a guide for those who can't solve
That moment in a playthrough when someone goes "oh!" — that's music, probably. Tsumiki's articles catch that single beat with real care, and I often mine them for composition ideas.
- TokiRetro & alternative sources · digging through time
The retro games Toki digs up run on three-channel PSG sound, which is the best. I show up to every article hoping to talk about old audio chips.
Doremi, vu par les autres
Even the 1984 Sokoban had sound. The strata I dig by year, Doremi digs by timbre. The first time I heard her say "0 BPM", I knew she could be trusted.
On nights I give up after five minutes, I put on Doremi's 0 BPM tracks. Even unsolved, a puzzle can be loved by sound alone.
— Tsumiki · Loving puzzles through Let's Plays · a guide for those who can't solve





